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Mort de l'écrivaine lesbienne féministe Michèle Causse |
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Joëlle Rochat, pourfendeuse de l'homophobie |
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Posté par kprod
on Jeudi 27 août 2009 @ 10:58:06 (646 lus)
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Joëlle Rochat, pourfendeuse de l'homophobie Le Courrier, 22 Août 2009, OLIVIER CHAVAZ La coordinatrice des premières Assises contre l'homophobie lutte pour la reconnaissance des droits des personnes sexuellement minoritaires. «Etre employée pour faire avancer la cause des minorités sexuelles, c'est une chance inestimable! Quand j'ai lu le descriptif du projet, j'ai eu envie de me lancer.» A 28 ans, Joëlle Rochat vit une période faste. En devenant coordinatrice des premières Assises contre l'homophobie1, qui se tiendront à Genève dans quinze jours, elle a décroché, l'automne dernier, son premier «vrai» boulot après la fin de ses études. Et ce mandat limité dans le temps lui a ouvert les portes d'une activité professionnelle fixe: cette licenciée en sciences sociales s'apprête ensuite à reprendre les rênes de Lestime, l'association genevoise de défense des lesbiennes. Une entrée de plain-pied dans la militance pour une jeune femme qui se définit comme «lesbienne et féministe», mais se considérait jusqu'à peu comme un «électron libre», donnant des «coups de main» de temps à autre. Sur deux jours, la manifestation organisée par la Fédération genevoise LGBT2 se propose de passer à la loupe causes et symptômes des discriminations que subissent les homosexuel-le-s. Car l'homophobie constitue un mal particulièrement dévastateur chez les plus jeunes.
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Carole Roussopoulos |
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Posté par kprod
on Mardi 19 février 2008 @ 11:52:40 (922 lus)
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Caméra vidéo au poing, Carole Roussopoulos, tout juste débarquée à Paris de son Valais natal, a tout filmé des grands moments de la mobilisation féministe post soixante-huitarde. A la clef, aux côtés de Delphine Seyrig, des films qui auront marqué l’histoire du mouvement. Comme «Scum manifesto» et «Maso et Miso vont en vacances» (parodie mythique d’un entretien entre Bernard Pivot et Françoise Giroud, alors considérée comme le suppôt d’un Etat patriarcal). Plus de trente-cinq ans plus tard, Carole Roussopoulos filme toujours avec la même conviction les femmes qui aujourd’hui se mobilisent. Son dernier film s'intitule «Qui a peur des amazones?».
Portrait réalisé par Nasseira Stitelmann dans le cadre du festival regard'autres en 2003 (Genève)
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Rencontre avec Frédérique Anne |
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Posté par kprod
on Mardi 17 avril 2007 @ 20:07:01 (2138 lus)
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Rencontre avec Frédérique Anne, par Judith Silberfeld, Judith Silberfeld, tetu Copyright tetu.com Responsable de la modernisation au ministère de l'Éducation nationale, Frédérique Anne a un temps présidé L'Autre Cercle. Aujourd'hui, à 55 ans, elle publie son premier roman, «L'Envol». Vous avez présidé L'Autre Cercle pendant un certain temps. Comment avez-vous décidé d'y militer? Il y a eu un moment dans ma vie où je me suis demandé comment je pourrais être utile, où j'ai pensé qu'être centrée sur ma personne et ma vie ne suffisait plus. Ça a été une expérience intéressante. C'est terminé aujourd'hui, j'avais envie de passer à autre chose, notamment terminer ce roman commencé il y a des lustres. |
Comment passe-t-on de présidente de l'Autre Cercle à auteure de roman? Je suis auteure de romans depuis que j'ai 12 ans, mais L'Envol est le premier que j'ai terminé et que j'ai trouvé montrable. Je suis une littéraire, de toute façon. À l'origine, je suis prof de lettres. Ce qui m'intéresse, plus que l'histoire, c'est le processus d'écriture.
Êtes-vous plutôt quelqu'un de militant? Pas franchement. J'ai 55 ans, et pendant des années, j'ai considéré que j'en faisais assez en existant et en vivant au grand jour. Et pour l'instant je suis plus dans une démarche où j'ai envie de développer ce que l'écriture peut m'apporter et ce que moi, je peux apporter par ce biais. Quand on écrit depuis des années et que quand on fait lire à des gens ce qu'on écrit, on se rend compte que ça les intéresse, ça donne envie de creuser l'affaire.
L'Envol est-il un livre autobiographique? Largement. La narratrice me ressemble étrangement, son discours intérieur ressemble à mon discours intérieur, certains épisodes ressemblent à des choses que j'ai pu vivre ou voir vivre par d'autres, mais ce n'est pas une autobiographie, ça reste un roman. Avec L'Envol, au-delà de l'histoire d'amour qui reste très classique, j'ai voulu montrer qu'on a de multiples autorisations à se donner pour vivre ce qu'on a envie de vivre, que ce soit par rapport à ses parents, à la société, à ses ex.
D'autres livres en perspective? Un recueil de nouvelles qu'il faut que je termine et l'ébauche d'un deuxième roman. Photo DR
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Des couples romands témoignent au sujet du partenariat |
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Posté par kprod
on Jeudi 23 mars 2006 @ 10:15:43 (1378 lus)
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Propos recueillis par Vincent Bayer © IBnews, septembre 2005. Tous droits réservés.
Sophie Balzacchi (24 ans) & Sylviane Barras (31 ans) vivent en couple à Savièse (Valais) -Qu'est-ce qui vous tente dans la LPart? -«Notre soutien à la LPart est avant tout motivé par l'envie de donner aux homos suisses la possibilité de protéger leur couple, en obtenant pour leur amour la même protection juridique que chez les hétéros. Il n'y a pas vraiment de différences entre couples homos et hétéros. Les fondements de toute relation amoureuse sont l'affection, le respect mutuel, le partage des joies et des peines et le désir d'un attachement sérieux et attentionné. Les couples de même sexe ressentent le même besoin de savoir que leur relation est reconnue par la société et protégée du point de vue juridique». -Pensez-vous que la LPart changera votre vie? Pourquoi? -«Notre entourage familial accepte parfaitement notre relation. Notre décision de dire oui à la LPart est avant tout symbolique. Ce n’est pas une obligation sécuritaire. Il s'agira d'une occasion supplémentaire de réunir tout le monde pour une fête bien sympathique. Plus sérieusement, ils seraient heureux de constater que nous formons un couple standard, un couple formé de 2 personnes qui s'aiment, une histoire d'amour tout simplement! Il est temps de casser cette image de légèreté et de futilité que certains on donné au milieu gay!». -Quel est le régime pour lequel vous comptez opter: communauté ou séparation des biens? Pourquoi? -«Nous nous faisons confiance, nous opterons très probablement pour la communauté». -Comment vivez-vous votre cohabitation au quotidien face à votre entourage: voisins, collègues de travail? -«Très bien! Au travail tout le monde est au courant et ça ne leur pose aucun problème, bien au contraire! Nos collègues sont heureux de constater que nous sommes bien dans nos baskets et que nous n'avons pas besoin de nous perdre dans des mensonges. Nous avons l'esprit ouvert, nous assumons qui nous sommes; nous vivons notre amour au grand jour sans provocation ni gêne, nous le vivons tout simplement». -Un éventuel message que vous auriez envie d'exprimer aux lesbiennes et gays suisses qui comptent suivre le même chemin que vous? -«Si on est libre d'une chose sur cette planète c'est bien d'avoir le choix… Alors lâchez-vous et osez vivre votre vie!»
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Rina Nissim |
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Posté par kprod
on Jeudi 23 mars 2006 @ 09:55:27 (2943 lus)
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AUTEURE CITOYENNE: Rina Nissim Aujourd'hui, selon des statistiques, il y aurait 5 à 15% d'homosexuels des deux sexes et 20% des femmes ont occasionnellement un rapport avec une autre femme. Mais les jeunes qui se reconnaissent homosexuels tôt dans leur vie sont encore traînés chez les psychologues. De plus, la répression domine dans la majorité des pays: les homosexuels sont encore emprisonnés, battus, violés ou torturés, voire éliminés. La Gay Pride, fête donnée dans de nombreux pays qui se déroule fin juin, salue la révolution de Stone Wall. Cette dernière marque la fin de la soumission à la répression policière. Cette répression a concerné principalement l'homosexualité masculine, les lesbiennes luttant alors contre l'inexistence. Les femmes n'ayant prétendument pas de sexualité, quelle place peuvent bien avoir les lesbiennes? En dehors de sa vie professionnelle, Rina Nissim soutient de nombreuses associations en faveur des femmes. «Je suis une humaniste et une féministe, affirme-t-elle. J'essaie à mon niveau de contribuer à un monde meilleur.» Naturopathe de 52 ans, elle donne des consultations dans deux cabinets, l'un à Genève, l'autre à Neuchâtel, le Centre de prévention et santé, où elle travaille avec un groupe de thérapeutes. A noter enfin une partie «adresses utiles» dans le livre, comme celles des groupes d'accueil pour les femmes et des groupes qui travaillent sur la violence contre les femmes en Suisse, en France, en Belgique et au Québec. Source: le Courrier
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Ma vie en rose. Lilly, indomptable chatte sauvage |
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Posté par kprod
on Jeudi 23 mars 2006 @ 09:54:38 (2068 lus)
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Portrait de Lilly, militante féministe, patronne du bar L à Genève...grand lieu de rencontre des lesbiennes il n'y a pas si longtemps! Article de Adelita Genoud, paru dans la Tribune de genève, le 29.01.2006 Article complet en version pdf
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Catherine Gaillard, les Amazones |
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Véronika Minder |
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Posté par kprod
on Jeudi 23 mars 2006 @ 09:33:01 (1456 lus)
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 Source: commeaucinema.com | Véronika Minder: Katzen Ball (le bal des chattes sauvages)
Retrouvez les infos et les articles consacrés au film de Véronika Minder : Le Bal des chattes sauvages / Katzen Ball sous http://www.homosexualite.ch/minder/portrait.htm Extrait: BAL DES CHATTES SAUVAGES était le nom d'un club pour femmes à Genève, au Centre Nathalie Barney dans les années 80. Ce club était très connu parmi les lesbiennes de toute la Suisse. J'étais - il faut l'avouer - aussi un peu attirée par le double sens... Mais surtout les lieux de rencontre comme celui-là ont toujours été primordiaux pour les femmes... |
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Sandra Scoppettone, écrivaine |
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Posté par karen
on Mercredi 22 mars 2006 @ 17:37:19 (1593 lus)
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Américaine, Sandra Scoppettone est née dans le New Jersey. Elle commence à écrire à 18 ans, après avoir renoncé à s'inscrire à l'université. Installée à New York à partir de 1954, elle publie des contes pour enfants, des romans pour adolescents, puis des polars sous le pseudonyme de Jack Early, parmi lesquels La mort dans l'art (1984, réedité au Fleuve Noir en 2004). Elle reprend son nom pour inaugurer, avec Tout ce qui est à toi... (1995) un cycle policier qui la fait connaître du grand public. Se poursuivant notamment avec Je te quitterai toujours (1996), Toi, ma douce introuvable (1996) et Long Island blues (1999), la série nous plonge au cœur d'un Manhattan pris sur le vif, où se déroulent les enquêtes de la détective privée lesbienne Lauren Laurano. Sous la forme d'un polar féminisé, relevé par une subtile maîtrise de la peinture de mœurs et un goût prononcé pour les situations en décalage, Sandra Scoppettone contribue à renouveler la littérature du crime. Elle est également l'auteur de Donato père et fille (2000), Petite musique de mort (2001), Vie et mort de Miss Faithfull (2002) et De peur et de larmes (2003). Sandra Scoppettone vit actuellement à Long Island.
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